D’un côté, une métropole rationalisée, organisée et fixée dans ses limites et ses frontières par le politique.
De l’autre, un territoire sans coordonnées stables.

Entre les deux, une zone de friction, de fissuration, laissant des espaces de liberté, des blancs, où les réinterprétations peuvent exister.

Ces espaces de franges, de suburbanité ne permettraient-ils pas de se glisser dans les figures d’un territoire pour en proposer de nouvelles, de réinventer de nouvelles formes de dialogue entre le territoire et ses pratiques…